30 ans de Paris Expérimental – programmations Beaubourg 25 novembre 2015

Le 25 novembre 2015, l’éditeur du livre « Fabriques du cinéma expérimental », Paris expérimental fête ses 30 ans.

Les auteurs du livre et programmateurs de peti peti, Carole Contant et Eric Thouvenel, sont invités à montrer 3 films autour de « Fabriques… »:

21h30 – 22h PENSER-FAIRE, FAIRE PENSER, FAIRE VOIR : LE POINT DE VUE DES PRATIQUES

selon Éric Thouvenel & Carole Contant

(programme dédié à Giovanni Martedi, décédé avant la parution du livre et dont nous n’avons pu achever l’entretien afin de le publier)

Les trois films choisis pour ce programme illustrent la difficulté (et, souvent, l’inanité) de regrouper sous une étiquette unique – le « cinéma expérimental » – des pratiques et des sensibilités extrêmement différentes. Comment Stan Brakhage a-t-il élaboré la fantastique composition visuelle que constitue les Chartres Series ? Par quels tours et détours Giovanni Martedi a-t-il fixé, dans Film sans caméra STST, quelque chose de l’évanescence de son cinéma élargi ? Quels désirs, et quels processus, guident Olivier Fouchard et Mahine Rouhi lorsqu’ils avancent à tâtons dans le noir des laboratoires où ils conçoivent la grande fresque optico-chimique à laquelle ils travaillent depuis quinze ans ? Autant de questions que nous avons ou que nous aurions voulu évoquer avec eux, au long de l’exploration des « Fabriques » du cinéma expérimental à laquelle nous nous attelons depuis quelques années. Éric Thouvenel & Carole Contant

CHARTRES SERIES, Stan Brakhage

États-Unis, 1994, 16 mm, coul, sil, 9’

 

FILM SANS CAMERA STST, Giovanni Martedi

Italie, 1975, 16 mm, coul, sil, 4’50

 

L’ARBRE TAHOUSSE, Olivier Fouchard & Mahine Rouhi

France, 2001, 16 mm, coul, sil, 6’

 

Programme complet pdf :

30ANS-25NOV

CARTE BLANCHE pour HORS-FORMAT, Comptoir du doc 2 octobre 2015 19h

Brouillard Passage#14 d’Alexandre Larose

http://www.comptoirdudoc.org/programmations/hors-format/carte-blanche-peti-peti

Programmation « LES NOUVEAUX EXPLORATEURS »

All my life – Bruce baillie, 1966, 16mm, 3mn, couleur, sonore
Un plan simple (sur un jardin en friche à San Francisco), un temps simple (celui d’une chanson d’Ella Fitzgerald, qui donne son titre au film) et un parti-pris simple (filmer autour de soi, en continu, à 360°) font de ce film l’un des plus célèbres de l’histoire du cinéma expérimental américain. Pourquoi ? Parce qu’à travers ce vœu de simplicité, le regard de Bruce Baillie  transforme un espace parfaitement quelconque en un univers chatoyant, nostalgique, un peu mystérieux et terriblement sensuel.

Un vent léger dans le feuillage – Martine Rousset, 1994, 16mm, 3mn, couleur, sonore
Les films de Martine Rousset reposent souvent sur l’observation de choses très ordinaires que leur filmage rend extraordinaires. Un vent léger dans le feuillage ne déroge pas à ce principe et, en même temps qu’il correspond parfaitement à son titre, il est aussi un film sur la lumière, sur le temps, un feu d’artifice extrêmement lent… et un traité visuel de la photosynthèse.

Unsere afrikareise – Peter Kubelka, 1961-1966, 16mm, 12mn, couleur, sonore
Engagé au début des années 1960 par un groupe de riches touristes autrichiens pour documenter leur safari au Soudan, Peter Kubelka mettra cinq ans pour achever Unsere afrikareise, qui sera immédiatement désavoué par ses commanditaires. Non seulement le cinéaste y ridiculise le regard colonialiste en le retournant contre lui-même (comme l’avaient fait d’autres cinéastes expérimentaux dès le milieu des années 1920) pour en montrer la vanité et la sauvagerie, mais il élabore ici une critique profonde du « film d’exploration » popularisé par Hollywood, en s’attachant à travailler notamment, au photogramme près, les relations entre les images et les sons. Son film est bel et bien un documentaire au sens où un regard s’y affirme clairement, envers et contre le mythe du cinéma comme restitution transparente du réel.

Parties visible et invisible d’un ensemble sous tension – Emmanuel Lefrant, 2009, 16mm, 7mn, couleur, sonore
Tournées en Afrique, enterrées sur le le lieu même du tournage pour qu’elles subissent l’érosion du sol, puis retravaillées en laboratoire, les images du film d’Emmanuel Lefrant sont en quelque sorte le contrepoint « matériel » du film de Kubelka. Un film où l’exploration est là encore un principe critique avant d’être un motif de divertissement ou une entreprise d’asservissement, et où le travail ne s’arrête pas au retour de l’explorateur dans son pays mais, au contraire, y commence : comme Kubelka avec le montage, la dimension exploratoire du travail de Lefrant advient véritablement lorsque les images collectées commencent à être re-vues, re-prises, re-travaillées. Ce qui fait sens est moins le moment du tournage que celui de sa remise en jeu, table rase d’où naîtra le film.

Blanket statement n°1 : Home is where the heart is – Jodie Mack, 2012, 16mm, 3mn, couleur, sonore
Les films de Jodie Mack sont de petites fresques visuelles (et sonores) qui assemblent les chutes et les rebuts parsemant nos maisons pour les transformer en motifs d’enchantement. Dans Blanket statement n°1, ce sont les plaids de nos grands-mères qui sont mis à contribution, utilisés comme on n’aurait jamais pensé le faire, et derrière la cocasserie de l’entreprise et sa beauté inattendue, pointe aussi une réflexion plus vaste sur notre rapport au temps, aux objets, à ce que nous consommons puis abandonnons pour mieux consommer davantage. Par sa modestie et son point de vue singulier sur un monde en train de disparaître, le travail de Jodie Mack la rapproche des formidables miniatures filmées par Alain Cavalier pour sa série de Portraits.

Degradation n°1, x ray : part 2. Government radiation – James Schneider, 2007, 16mm, 3mn, couleur, sonore
« Pour Government Radiation, la première étape consistait à filmer le Capitole sur 100 pieds de film 16mm (Kodak-7205, 250 ASA). Ensuite, […] le film fut découpé en 6 parties égales et passé à travers les rayons X des machines de sécurité du gouvernement à Washington DC : 0, 4, 8, 16, 32, 64, et 128 fois. Le résultat est un effacement graduel de l’image. » James Schneider

Jeux de voyage – Charles-André Coderre & Claudia Garceau, 2015, Super 8 (fichier numérique), 3mn, Noir & Blanc, sonore
Comme certains films du malicieux Érik Bullot par exemple, Jeux de voyage est une fantaisie, une rêverie cinématographique. Revenant d’une série de voyages hors du Québec où ils vivent tous les deux, Coderre et Garceau ont décidé, non de montrer des images prises, mais des objets élus : bibelots, carte postales, chapeaux de paille se mélangent joyeusement dans un petit appartement qui devient l’univers en miniature de deux explorateurs modestes, qui s’émerveillent eux-mêmes de ce que le monde leur a donné.

Brouillard n°14 – Alexandre Larose, 2013, 35mm (fichier numérique), 10mn, couleur, silencieux
Éloge de la répétition : en réitérant sans cesse, caméra en main, le même trajet, aux mêmes endroits, dans la même position, Alexandre Larose ne se contente pas de montrer qu’on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve. Il produit un formidable poème visuel, doublé d’une réflexion sur deux enjeux majeurs du geste documentaire : la mémoire et l’obsession.

Présentations et Revue de Presse de notre livre FABRIQUES DU CINEMA EXPERIMENTAL

Après la tournée autour du livre FABRIQUES DU CINEMA EXPERIMENTAL d’Eric Thouvenel et Carole Contant
à Rennes le mercredi 19 novembre au Tambour, Université Rennes 2
à NANTES le jeudi 27 novembre à 18h45, nous sommes invités par MIRE.
Apéro Rencontre à la Café-Librairie Les Bien-Aimés
à Beaubourg le mercredi 10 décembre 2014, Bibliothèque Kandinsky
au Studio Galande le jeudi 11 décembre, Paris

Revue de presse :


– « Du côté des fabriques minoritaires d’images-mouvement », 24 novembre 2014 | Par
Guillaume Basquin – Mediapart.fr
Les discours de ce livre sont la théorie qui découle de l’échange de paroles entre les auteurs et les cinéastes questionnés. Lire l’article : Du côté des fabriques minoritaires d’images-mouvement

– Art Press de Mars 2015, par Sébastien Ronceray

– Positif de Septembre 2015, par Vincent Amiel :

« Le grand intérêt du livre de Thouvenel et Contant est de donner à ces considérations sur la création une consistance précise, en interrogeant neuf cinéastes expérimentaux sur leurs pratiques, leurs conditions de travail, leur façon de considérer une œuvre en construction. Parfois vraiment anecdotiques (comme on aime, parfois à raconter les moindres détails de sa vie), souvent très éclairants, ces entretiens donnent de la chair, une dimension physique et économique, à ce cinéma qui associe étroitement les théorisations les plus abstraites aux gestes les plus incarnés. On entre dans des locaux étonnants, on découvre des « machines à filmer », tout un monde bien éloigné du cinéma des paillettes (ou simplement des salles habituelles) s’ouvre au lecteur. Une ample bibliographie, un glossaire des termes techniques, un autre des structures et institutions, de nombreuses illustrations font de ce livre un bel outil pour s’approcher de ce monde souvent opaque du cinéma expérimental. »
Vincent AMIEL, Positif 655, septembre 2015.

– Neuf entretiens, fouillés, vivants, avec dix cinéastes, introduits pas un texte inspiré et élégant. Florent Guézengar, Cahiers du cinéma, janvier 2015

– « Paroles de cinéastes » …dans les interstices de ces questions techniques, de véritables manifestes esthétiques se dessinent. Des oeuvres acquièrent une dimension autoréflexive raffinée lorsque leur créateur nous renseigne sur sa manière de travailler, de trouver des solutions pour obtenir exactement les images qu’il souhaite. Un livre qui manquait dans la prolixe édition française récente sur le cinéma expérimental. Raphaël BassanBref, n° 114,  février 2015

A chaque sortie de numéro, la rédaction de Bref met quelques textes en ligne. C’est le cas pour Fabriques…:

http://www.brefmagazine.com/pages/edition_livres.php?id_texte=697

Nous remercions l’éditeur qui a offert ce livre pour les étudiants et chercheurs du CHCSC et de l’université.

Sources : http://www.paris-experimental.asso.fr/project/fabriques-du-cinema-experimental-par-eric-thouvenel-carole-contant/



Le 19 novembre, on a eu le plaisir de présenter des films des auteurs du livre dans la belle salle de cinéma Le Tambour à l’Université Rennes 2, soirée très riche et agréable, voir les films de notre bouquin sur grand écran dans leur format original fut très excitant pour nous aussi.

Toutes les infos de la soirée nantaise ici et c’est gratuit cette fois.

CINÉMA DES BOIS / Atelier du dimanche 11 janvier au samedi 7 février 2015

Atelier mené par Carole Contant

La forêt, lieu de tous les mystères et des plus folles expériences !

http://theatre-de-poche.com/cinema-des-bois-atelier

La cinéaste Carole Contant propose un atelier à la lisière du cinéma expérimental et de la vidéo.
À partir d’un fil narratif puisant dans un imaginaire forestier, le temps de 2 dimanches et 3 samedis, parents et enfants, cinéastes occasionnels, ados ou adultes égarés dans la forêt construirons un film collectif, cabane cinématographique mêlant intervention plastique (dessin libre et abstrait) sur la pellicule Super 8 et tournage vidéo en décor réel (dans la Forêt de Poche) à partir d’un ou plusieurs scénarios. Pour créer ensemble un univers onirique aux feuillages ambigus. Cette artiste réalise des films à l’écriture poétique, souvent drôle entre documentaire expérimental et fiction. Son cinéma hors-piste, où le geste et la parole dansent, offre une matière sonore fouillée et des images à l’expressivité parfois burlesque qui se marient en relief.
Le fruit de ces intenses rendez-vous sera présenté lors de la Nuit en Forêt II, le samedi 7 février 2015 ainsi que pendant le festival Bazouges fait son cinéma le samedi 23 mai 2015.

En 5 séances :

janvier 2015

DIM. 11 | DIM. 18 | SAM. 24 | SAM. 31

de 15H à 17H30

février 2015

SAM. 7

de 15H à 17H30
+ Restitution à 20H


À partir de 8 ans


30€ / personne
pour les 5 séances
+ une place incluse pour
Une Nuit en forêt II

8 à 12 participants sur réservation
09 81 83 97 20

Ecrans-échos#10 : Line describing a cone // France 23 mai 2014 20h, 48, Rennes

LINE DESCRIBING A CONE // FRANCE
FILM Solide-Lumière // Concert Vieille à roue, basse, batterie
Carte blanche donnée à Peti Peti par le Festival Oodaaq#4

Vendredi 23 mai 2014 20h à Rennes, Galerie du 48 bd Villebois Mareuil

FRANCE est un trio instrumental vielle à roue, basse électrique, batterie qui a la particularité d’étirer ses morceaux loin des frontières temporelles auxquelles est sujet la musique « populaire » occidentale.
Rien ne faiblit, tout est tenu, maîtrisé. Rien n’est gratuit.

Yann Gourdon : vielle à roue
Jeremie Sauvage : basse
Mathieu Tilly : batterie

« Line Describing A Cone est ce que j’appelle un film solide-lumière. Il utilise le faisceau lumineux tel qu’il est projeté pour lui-même, plus que comme support d’information. L’écran est donc superflu, bien qu’un mur vienne nécessairement interrompre le faisceau lumineux. Ce n’est pas dans la direction où se trouve normalement l’écran que doit se tourner le spectateur, mais vers le faisceau lumineux qui sort du projecteur. (…) Le spectateur peut se déplacer autour de la forme lumineuse qui émerge lentement, et ainsi participer au spectacle. » Anthony McCall

Conditions techniques
La pièce VIDE (sans chaises) doit faire au minimum 10m de longueur et être totalement noire. Eviter les murs blancs (reflets, lumières) et les courants d’air (qui vont détruire la fumée).
Le projecteur doit être dans l’espace de projection au même niveau que les spectateurs et non dans une cabine. L’espace de projection doit être sans chaise, sans mobilier… (ou alors sur les côtés).

échos-écrans #9 Gilles Amalvi « AÏE ! BOUM » 11 avril lecture à 21h Atelier d’aran 19h30

Les portes de l’atelier d’Aran seront ouvertes à 19h30 et Gilles Amalvi commencera son concert-lecture à 21h. Cliquer sur le flyer pour les détails. Merci.
Réservation souhaitée. Repas à 5€.

 

Nouvo cinématographik 2014

Comme une newsletter ici :
PetiPetiNCmars14

Prochains Rendez-vous

cinématographiques 2014

de l’association peti peti à Rennes

 27 mars Thierry Micouin, interprète tardif de Carole Contant, 2014, 13′)
19h en écho au spectacle
Double Jack (à 20h)
de Thierry Micouin,
Triangle, Cité de la danse

 

11 avril AÏE ! BOUM lecture-concert de Gilles Amalvi, Atelier d’Aran
Ouverture 19h30 (Repas possible à 5€ avec un verre)
Début 21h

23 mai Line describing a cone d’Anthony Mac Call avec un concert de FRANCE
Carte blanche du
festival Oodaaq à peti peti

à l’automne Rencontres inter-asso cinéma autour des films des cinéastes porteurs de ces associations,(peti peti, L’Oeil d’Oodaaq, L’Atelier d’Aran, Zéro de conduite)
Une réunion entre ces 4 associations est prévue le 18 mars prochain pour développer ce projet.

novembre Double programmation de films expérimentaux autour de la sortie du livre de Carole Contant et Eric Thouvenel La fabrique du cinéma expérimental. A paraître au plus tard en novembre 2014 aux Editions Paris Expérimental.
Lieu : Tambour
, films de Martin Arnold, Frédérique Devaux, Olivier Fouchard, Ken Jacobs, Christian Lebrat, Rose Lowder, Nicolas Rey, Silvi Simon, Jose Antonio Sistiaga

peti peti chez l’habitant avec « PORTRAIT DE CUISINE » projet d’Alexandra Vincens, association Indiscipline

« Portrait de cuisine » suivi par la réalisatrice et photographe Pauline Goasmat et accompagnée par Carole Contant, sous sa casquette de programmatrice.
Le dernier PDC ici : LesZekar

PORTRAITS DE CUISINE, INVENTAIRES CULINAIRES, L’INVENTION DE RECETTES « FOND DE PLACARD »

Note d’intention de l’artiste
Ce projet est avant tout une invitation à rêver ensemble un voyage dans les fonds de placards d’habitants de Rennes et des villes, villages, communes de l’agglomération.
Par voyage, j’entends inventorier ce qui est là souvent, abandonné, en suspend, préféré, importé, offert… cela afin de faire un portrait de cuisine.

Par le biais de traces vidéos, photographiques, sonores ou écrites, nous tisserons les histoires personnelles ou complètement inventées de ces placards, de ce qui en ressort, des discussions qui mèneront à la création et à la dégustation d’un « plat ».

Avec l’accompagnement de la réalisatrice Pauline Goasmat, nous capterons, tracerons et conserverons des images, des histoires, des mots tout en questionnant le cadre, l’intime, la lumière, la photographie, l’ensemble et le détail dans un espace (la cuisine) où les qualités de captation varient et engendre donc une remise en question perpétuelle du point de vue des « souvenirs ».
Le point de départ est une rencontre, un rendez-vous autour d’un café et de petits gâteaux maison. Durant cette rencontre la personne sera simplement invitée à venir parler de cuisine, de quotidien alimentaire, de gourmandise… Nous lui présentons notre démarche, et ferons connaissance par le biais d’un « questionnaire poétique ».
Après ce premier rendez-vous, un inventaire est daté chez l’hôte et peuvent commencer l’inventaire et ses histoires de nourritures, l’invention de voyages, la particularité des emballages,… avec en perspective de créer des recettes à partir de ce que nous rencontrerons. Nous conserverons de ce moment des prises de notes, des photos, des vidéos afin de créer le portrait de cuisine imaginé avec l’habitant…
La dernière étape « à domicile » est la création de la recette chez la convive afin de la partager; un temps de petits gestes et de discussions.
Selon les possibilités, il se peut que les recettes inventées sortent de chez la personne pour organiser un grand buffet ailleurs.

L’aboutissement de ces rencontres est l’édition d’un livre avec des images et un CD audio de « portraits de cuisines » et recettes.

Puis un repas ouvert au public, sous forme de vernissage, performance, cela reste à définir en fonction de son intégration dans le lieu, la commune.

Echos-écrans #8 : retours de projection

HIER ! La projection des films de Augustin Gimel, Ben Russell, Nicolas Provost, Bill Morrison, Robert Breer, Paolo Gioli et Thomas Steiner, fut un beau succès découvertes de ce cinéma pour bien des spectateurs qui en redemandent sauf certaines dames et monsieurs qui nous demandent si le film est déjà commencé !! j’ai bien ri… c’est le titre d’un film éponyme de maurice lemaître !! ou ceux qui sortent en me disant surpris que ça n’a rien à voir avec le programme annoncé : une conférence ! en effet ! quelques moments houleux où certains demandaient tout haut des explications et un spectateur redoutable ravi de ces films lui demandait la tranquilité et a hurlé sa requête en exposant son point de vue dans une certaine longueur !! tout ça sur le premier film EXTRACORPUS d’Augustin Gimel ! un bon moment donc !! La salle pleine, les gens sur les marches et d’autres debout ! et bien sûr quelques strap’ qui claquent. Une ambiance de feu !! vivement la prochaine !

Ecrans-échos#8 « VISAGES / DESSINS » – 5 janvier 2014 à 15h Musée des Beaux-Arts

C’est au Musée des Beaux-Arts de Rennes le dimanche 5 janvier à 15h,
Salle de Conférence, entrée libre ce premier dimanche du mois dans tous le Musée.
Programme de films expérimentaux imaginé par Eric Thouvenel et Carole Contant
en écho à l’exposition de peintures et dessins italiens, De Véronèse à Casanova.